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Image monochromatique dans l'aile bleue de la raie K du CaII (393.4 nm):
il s'agit de la photosphère du soleil, fine couche
épaisse de seulement 300 km, visible à l'oeil nu et portée
à la température de 6000° environ. On y distingue les taches, manifestation des champs
magnétiques solaires générés sous la surface dans la zone convective sous jacente, ainsi que les
facules brillantes qui les entourent, zones également fortement magnétisées. |
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Image monochromatique au centre de la raie H alpha de l'Hydrogène (656.3 nm): il d'agit de
la chromosphère du soleil, située au dessus de la photosphère et épaisse de 2000 km. Les structure
filiformes sont appelées filaments, constitués de matière dense en suspension dans la couronne
contre la gravité par des champs magnétiques. |
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Image monochromatique dans les ailes de la raie H alpha de l'Hydrogène (656.3 nm): les ailes
des raies spectrales sont formées plus profondément dans l'atmosphère; ici on découvre
la basse chromosphère. |
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Dopplergramme dans la raie H alpha de l'Hydrogène (656.3 nm): les mouvements
de matière dirigés vers la Terre sont en bleu, et ceux à l'opposé en rouge. L'effet
Doppler sur les raies permet de calculer la vitesse radiale (vecteur vitesse projeté
sur la ligne de visée) de la matière, donc de visualiser les mouvements. Nous utilisons
la méthode du bisecteur de largeur 0.5 A sur la raie H alpha déterminée par 5 points
en longueur d'onde distants de 0.25 A. Les mouvements mesurés sont de l'ordre de 1 km/s
sous forme essentiellement d'oscillations. |
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Image au centre de la raie K du CaII (393.4 nm): cette raie
chromosphérique met particulièrement en évidence les zones magnétisées de
la chromosphère (centres actifs). |
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Dopplergramme dans la raie CaII K (393.4 nm): les mouvements
de matière dirigés vers la Terre sont en bleu, et ceux à l'opposé en rouge. Nous utilisons
la méthode ici approximative du centre de gravité sur la raie CaII K à partir de 5 points
en longueur d'onde distants de 0.15 A. Attention !
En raison de la très
grande complexité des profils, et de la forte sensibilité de la raie aux variations
de température, les valeurs déterminées dans les régions actives (brillantes) sont incorrectes. |
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Image des protubérances dans la raie H alpha de l'Hydrogène (656.3 nm): il s'agit
d'un cliché mettant en évidence les protubérances au limbe, qui ne sont autres
que les filaments lorsqu'ils sont vus sur le disque. Pour éviter la surexposition, l'intensité
du disque solaire est atténuée d'un facteur 10 en utilisant une "lune artificielle" composée
d'une densité optique de valeur 1. |
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Image des protubérances dans la raie K du CaII (393.4 nm): ce
cliché, comme le précedent, met en évidence les protubérances au limbe, sous
un autre aspect. |
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