jeudi 18 juin 2009, par Daniel Rouan
La plupart des grands moyens en astronomie (les Services d’observation et de surveillance, les Centres nationaux de traitement et d’archivage de données, les instruments dédiés aux grands sites d’observation nationaux ou internationaux, les grands sites d’observation nationaux ou internationaux, les codes numériques à vocation communautaire) sont déployés sur de longues périodes (plusieurs décennies), ce qui nécessite de les associer à des structures pérennes que sont les Observatoires des Sciences de l’Univers (OSU).
Un corps spécifique de l’Enseignement supérieur est affecté aux OSU pour effectuer, en accord avec leur statut, des tâches de service scientifiques. Il s’agit du corps des astronomes et physiciens gérés par le CNAP (Conseil National des Astronomes et Physiciens). Ces tâches de service scientifiques sont menées au bénéfice de l’ensemble de la communauté scientifique (animation scientifique du service ; veille scientifique concernant leur évolution ; participation aux réseaux internationaux et à la définition des procédures de calibration ; …). Un astronome est tenu d’assurer un service d’observation sur environ un tiers de son temps de travail.
Six grandes catégories de services sont identifiées :
AA-SO1 Métrologie de l’espace et du temps
AA-SO2 Instrumentation des grands observatoires au sol et Spatiaux
AA-SO3 Stations d’observation nationales et internationales
AA-SO4 Grands relevés et sondages profonds
AA-SO5 Centres de traitement et d’archivage de données
AA-SO6 Surveillance solaire, relations Soleil-Terre, environnement terrestre
A l’intérieur de ces catégories, un certain nombre de tâches précises sont labellisées par l’INSU :
Voir le nouveau document de référence "Les services d’observation et les moyens
nationaux labellisés"